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Jeudi 24 janvier 2008 4 24 /01 /Jan /2008 19:59
Un jour , j’ai pris une ramette de papier blanc à écrire et je l’ai posée sur mon bureau. Puis, je me suis installé confortablement dans mon fauteuil, qui n’était pas tout neuf. Au fil des années, il était bien érodé. Il y a peu de temps, je me suis aperçu que le tissu qui le tapissait est devenu lustré … dans quelques endroits. Dans un autre endroit, j’ai trouvé un petit point d’usure. Probablement deux ou trois fils ont dû perdre leur continuité. Ces découvertes m’ont rendu triste, car elles m’ont rappelé que je n’étais pas, moi non plus, un tout jeune homme. Hélas, les fils de la matière vivante de mon corps n’étaient plus les mêmes cordes élastiques et résistantes qu’elles étaient à l’époque, à cette belle époque quand mon esprit n’était pas encore tourmenté par la pesanteur de ma carcasse périssable. Au fil des années, le fauteuil et moi, nous étions parfaitement adaptés l’un à l’autre et je peux dire que nous formons à présent un parfait couple. En revanche, je ne peux pas confirmer avec certitude si c’est mon corps qui a pris ses formes ou si c’est le fauteuil qui a épousé les miennes. En tout cas, je crois que cela a été une adaptation réciproque. Ce fauteuil mon vieux et fidèle ami m’accueille les bras ouverts et veille sur mon dos, pour qu’il soit bien droit et au chaud. Je lui fournis régulièrement les soins nécessaires pour le maintenir en bon état et lui permettre de ne pas vieillir trop vite restant que faire se peut. Le bonheur est partagé et nous sommes heureux. J’ai retiré la première feuille qui se trouvait, je suppose, … aussi par hasard, au-dessus de la ramette. Je ne veux pas, quand même, passer pour un obsédé du hasard. Je tiens simplement à souligner que son rôle n’est pas le dernier dans la chaîne des événements que nous traversons au cours des années. Une lampe en bronze, coiffée d’un abat-jour de couleur verte, diffusait modestement sa lumière intime. Cette lampe aussi a son histoire. Je l’ai trouvée dans la cave de notre immeuble à loyer modéré. Vous avez compris qu’il s’agissait d’une trouvaille. Cette lampe, malgré son misérable aspect, m’a plu dès le premier regard. J’ai apprécié la simplicité de sa conception et la légèreté de ses lignes. Elle n’avait pas de grande valeur, mais à mes yeux cela n’avait pas d’importance. Immédiatement ce fut le coup de foudre. Je l’ai démonté. Minutieusement, comme un ferronnier amoureux de son art, j’ai nettoyé chaque pièce. J’ai découvert toute la beauté de bronze, caché depuis des « millénaires » sous la saleté séculaire. Puis, avec passion je l’ai remontée. Après mes efforts, cette lampe a retrouvé son élégance initiale et un certain « charme ». Maintenant, au lieu de croupir dans un tas d’ordures d’une décharge à laquelle elle était destinée par son précédent propriétaire, elle éclaire mon bureau à ma grande satisfaction. Ses trois pieds, fins et élégants comme les plus belles jambes féminines, lui confèrent la possibilité de trouver une ferme stabilité sur n’importe quelle surface. J’aime bien cette lampe et sa lumière jaunâtre qui caresse tendrement les objets qui reposent silencieusement sur mon bureau, et particulièrement le sous-main. Ce sous-main, je l’ai trouvé, comme vous l’avez déjà compris, … par hasard, dans une librairie lorsque je me suis promené oisivement dans la rue principale de notre banlieue parisienne. C’était l’atlas du monde. Imprimé sur toute la surface de ce sous-main, il attira immédiatement mon attention. J’ai trouvé cet objet très utile. Je l’ai emporté pour quelques pièces, et depuis il couvre le plan de travail de mon bureau. Sa présence assouplit l’écriture au stylo à bille, améliore l’aspect esthétique de l’entourage, et me fait rêver à tout ce que je n’ai pu réaliser dans ma vie. Lorsque je pose mes bras sur ce sous-main, j’ai l’impression que le monde entier se trouve à ma portée et qu’il devient plus tangible. Il me semble qu’à cet instant, je sens battre le pouls de la planète. Rien que l’attouchement des points chauds ou des points où se manifestent de violents conflits économiques ou ethniques me brûle les bouts de mes doits et laisse les cicatrices sur ma muqueuse cardiaque. À part ces sentiments, ce sous-main me donne une illusion de liberté. Avec un peu de concentration, je deviens incorporel - seul mon esprit plane au-dessus de la surface terrestre. En ce moment, je peux entreprendre une expédition au pôle Nord et, pourquoi pas, en Patagonie. Je peux aller au pôle Sud ou à l’Île au Trésor et puis descendre dans la caverne d’Ali Baba, sans pour autant quitter mon confortable fauteuil, mon vieux et fidèle ami bien usé. En catimini de ma famille, j’affronte d’énormes risques en voyageant à travers des intempéries, des ouragans, des tempêtes magnétiques ou à travers le triangle des Bermudes. Je visite même les planètes où l’homme n’a pas encore laissé ses empreintes. Ce moyen de déplacement, appelé l’imagination, me permet également de voyager dans le temps. Pour l’instant il n’y a pas de place pour deux personnes. C’est un monoplace. Voici pourquoi, d’une façon contraignante, il n’y a jamais de témoins des événements racontés par un narrateur qui a entrepris une telle aventure. La vitesse avec laquelle se déplace mon monoplace est beaucoup plus importante que celle de la lumière. Au lieu des années-lumière, je peux me déplacer en un clin d’oeil sur une planète d’une autre galaxie, toutes les deux imaginaires. Ces voyages ne coûtent rien et ne dérangent personne. Rien ne peut m’empêcher de voyager à travers l’univers, et pendant ce temps, personne ne s’aperçoit de mon absence. Ces voyages me permettent d’observer une infiniment petite partie de la vie éternelle de l’univers infiniment grand. Mais attention, je dois être vigilant, car il est très facile de s’égarer dans l’espace étendu à perte de vue. Pour « revenir » sur Terre en bonne santé, dans l’état physique et psychique, dans lesquels je me suis engagé pour cette aventure, je ne dois pas perdre les repères psychiques . Sinon, il existe toujours un risque de rester jusqu’au dernier jour dans cet espace inconnu, détaché de la réalité, de la maison et des proches bien aimés. Pendant ces voyages, j’observe les planètes rouges, blanches, grises, mais ma planète bleue avec son passé et son avenir, quel qu’ils soient, m’attire davantage. Stop! Stop! C’est assez. Ouf ! Graduellement, je descends des nuages et je « m’atterris » en douceur avec une grande précision devant mon petit et beau bureau, sans avoir peur de m’écraser. Ainsi, je suis de nouveau dans mon fauteuil, devant ma feuille de papier blanc, d’un standard A4. Une feuille comme toutes les autres du même format. Pour l’instant complètement impersonnelle, elle peut être identifiée par ses dimensions et la densité du papier avec lequel elle a été fabriquée. Et voilà qui est intéressant. Puisque ma feuille est encore vierge et, par conséquent, anonyme, elle m’ouvre la possibilité d’un jeu. Ce jeu est issu de l’analyse combinatoire. Je vois qu’un exercice s’impose et je vous invite à faire une petite expérience. Voyez-vous, cette feuille, je peux la mettre sur mon bureau dans plusieurs positions diverses sans apercevoir pourtant la différence. Précisons qu’elle possède deux faces, deux côtés courts et deux côtés longs. Les faces de cette feuille, recto et verso, n’ont pas de sens, bref, sans repères. Elles se ressemblent. Je pose la feuille en position verticale, comme une lettre. La face qui se trouve devant moi est recto. Il suffit de pivoter la feuille trois fois consécutivement à 90° autour de son axe vertical pour obtenir deux positions verticales et deux positions horizontales au recto. Puis, je pivote cette feuille autour d’un axe horizontal pour que sa face verso, suivant notre convention, se trouve en haut. Encore trois quarts de tour autour de son axe vertical, et donc, je peux poser cette feuille sur mon bureau, d’une manière générale, de huit orientations différentes. C’est simple et pourtant amusant. À quoi ça sert ? Peut-être à réfléchir, à voir autrement les choses qui nous paraissent souvent insignifiantes. Ou, comme je le fais en ce moment, s’offrir un petit divertissement. Sottises ! Il me sert de prétexte pour retarder le passage à l’action. Et c’est la vérité. Voilà, c’est tout ce que je peux dire à propos de cette feuille de papier blanc, qui se repose devant moi sur mon bureau. Sous la lumière veloutée de ma lampe, le calendrier éphéméride se moque de moi. J’ai l’impression que c’est encore hier, que je l’ai installé à l’aide de deux guides de fil de fer sur son socle en hêtre. Chaque jour, comme une nécessité naturelle, je tourne une page de ce calendrier de droite à gauche pour être constamment dans le temps réel. Et que vois-je aujourd’hui ? L’épaisseur de la partie gauche est presque égale à celle de la partie droite. Non, je ne me trompe pas. Ce n’est pas une illusion. C’est une triste réalité. Le temps passe au-dessus de mon bureau sans faire de bruit, et moi, comme si j’avais été hypnotisé, je reste momifié devant mon bureau … Je regarde la feuille blanche et je constate que toute mon attention est concentrée sur l’écoute des bruits qui remplissent notre immeuble à loyer modéré. Ce sont les bruits de l’activité humaine aux dix niveaux de cette construction bon marché. J’entends le bruit des pas de notre voisine à l’étage supérieur, le claquement des portes et le sifflement des robinets dans les appartements adjacents, la musique qui parvient à mes oreilles de l’immeuble en face. Petit à petit, je commence à sentir les remords de mon comportement honteux, de manque de concentration sur l’objectif que je me suis posé, il y a quelque temps. Je ne peux pas, quand même, admettre que cela soit de ma faute. Je ne peux pas être coupable de tous les malheurs du monde. Coupable ? D’ailleurs, qui est le coupable ? S’il vous plaît, ne le cherchez pas. J’ai trouvé ce salopard. Le voilà. Le coupable « serait » l’architecte qui n’avait pas prévu l’isolement acoustique suffisamment correct dans cet immeuble à loyer modéré. C’est vrai. Cela fait un certain temps que je rêvasse sans bouger d’un pouce. Mais puisque je me trouve sur la Terre qui bouge, par conséquent, je bouge aussi. Cette réflexion m’apporte un petit réconfort. On trouve toujours une justification pour préserver la tranquillité mentale et s’éviter des reproches. C’est tellement commode ! Cependant, une voix intérieure me murmure qu’il vaut mieux arrêter de tricher avec moi-même et qu’il est temps de « faire le ménage » dans mes raisonnements. Pour être en accord avec cette voix, j’accepte sa proposition sans discussion et sans pour autant comprendre quel changement astral ou climatique m’a orienté à une telle sagesse. Je regarde ma feuille de papier blanc, encore vierge et pour l’instant toujours inanimée, et l’envie de lui donner une identité, de mettre une vie dans sa chair fragile, de donner un sens à cette vie, dérange mon esprit. Il suffit de remplir cette feuille de signes ou de symboles d’un alphabet ou d’un code quelconque conventionnel pour qu’elle puisse obtenir un droit à la vie. L’importance du message peut donner à cette feuille de papier une vie courte ou une vie longue, une vie plus ou moins importante. Le message peut radicalement changer ses dimensions et sa densité, ou la transformer en une arme redoutable. Peut-être qu’elle ne sera plus une feuille quelconque, une feuille anonyme, mais une feuille qui va briller parmi beaucoup d’autres, jadis semblables. Peut-être, le Destin va-t-il l’épargner de terminer son existence dans une poubelle. Peut-être, elle sera gardée dans un endroit où sa longévité sera protégée avec de grands soins. Tandis que l’homme, dans toutes les circonstances, est obligatoirement mortel, une feuille en revanche peut devenir éternelle. Et là, il se produit un miracle. Une feuille immortalisée par quelqu’un se transforme gracieusement en prolongation de la vie de son maître. Un homme, qui a déjà disparu, continu à exister et à servir les autres à travers cette feuille de papier. Il partage sa propre expérience ou ses pensées originales et innovatrices avec les nouvelles générations qui font leurs premiers pas dans un environnement inconnu et hostile à leur existence. L’homme a laissé son message. Ce massage est là, accessible à tout moment et à faible prix. Simplement, il suffit de vouloir s’en servir et d’enrichir ses connaissances. Fantastique ? Bien sûr ! Zut ! Mais où est passé mon stylo ? Il n’a pas pu s’évaporer, quand même ! Il n’est pas à ma gauche où se trouve une pile de dictionnaires de petit format. Devant moi se trouvent plusieurs choses : une feuille de papier blanc, le clavier à l’aide duquel je compte composer ce texte, mais pas mon stylo. Et pourtant, j’ai besoin de mon stylo avec lequel je prends les notes pour fixer sur le brouillon les meilleures expressions des « bêtises » qui me viennent à l’esprit. C’est un désordre, tant sur mon bureau que dans ma tête. Ah ! Yes ! ça y est, je l’ai trouvé ! Il est resté coincé justement sur cette page du brouillon de mon manuscrit. Cela explique pourquoi cet alinéa tout à coup est apparu sur cette page, à cet endroit. Parmi l’immensité des messages qui remplissent les étagères des petites et grandes bibliothèques il y a ceux qui ne perdent jamais leur actualité, autrement dit - immortels. - Comment ça immortels ? - une question se pose à moi. - Oui. Immortels. Mais seulement pendant la vie d’une civilisation, j’entends la réponse, car même les civilisations ne sont pas éternelles. - Pourquoi, au juste, le Destin réserve-t-il à certaines feuilles une longue vie alors que bien d’autres terminent leur existence à peine retirée de la ramette ? - Sur quels critères le Destin distribue les valeurs et la longévité ? - Connaissez-vous la réponse ?… -Non. Vous n’avez pas à avoir honte. Vous n’êtes pas seul ... Peut-être tout simplement, la question est posée prématurément?
Par alik
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Samedi 3 novembre 2007 6 03 /11 /Nov /2007 14:38

Actuellement, la France traverse une période importante de sa vie politique.
 
Le nouveau Président a engagé le processus d'une série des réformes afin de sortir le pays de l’impasse politico-financière. La démocratie à la française avec l’opacité de distribution d'argent public, les budgets secrets, les caisses noires, les scandales de détournement de fonds, les délits d'initiés, l’écart faramineux entre les salaires les plus bas et les salaires les plus hauts, les appropriations frauduleuses des richesses de la nation, est-ce ce qu’espèrent les Français de tous bords ? 

Dans le pays s'est installé le climat des mensonges qui passent mieux lorsqu'ils sont mêlés à la démagogie à propos de «La déclaration des droits de l'homme». « Si le mal est possible, alors sa prolifération est inévitable ». Monsieur Sarkozy a été élu au poste du Président avec un grand espoir de changements. Cependant, les Français ont choisi le rôle de spectateur, l’immobilisme et la passivité - mauvais comportement au mauvais moment. Aujourd’hui, le Président, comme jamais, a besoin de soutien tant massif qu’actif de toute la classe moyenne et de tous ceux qui lui ont octroyé leurs voix.
 Si la classe moyenne et les masses populaires ne le soutiennent pas, il va renforcer ses liens avec les plus fortunés du pays. Les syndicats et les socialistes disent que, par ces réformes, le Président divise la société. Une fois de plus, ils trompent la nation car elle est déjà ci divisée qu'on ne peut faire plus. Le chaumage, l'exclusion sociale, différence entre secteur privé et secteur public, les régimes spéciaux de salaires et de retraite, les certaines catégories sociales dont le revenu est exempte d’impôts, les inégalités dans l'éducation scolaire et dans l'accès à la formation supérieure, et tas de choses secrètes favorisent la corruption, le trafic de drogue et l’accroissement de la criminalité. La police et les répressions ne changent rien à cela. C'est l'affaire de l'état et des politiques qui doivent assumer la responsabilité par leur exemple qu’ils donnent à toute la nation. « Le mal se propage tout seul, le bien doit être ensemencé et cultivé». Les poissonniers savent que le poisson commence à pourrir par sa tête. Malheureusement c'est aussi vrai pour la société. La suppression des inégalités qui divisent la société française est d'autant plus importante qu'elle définit l’avenir du pays. Il n'y a pas de moindre doute, le pays a besoin d'être réformé de fond en comble. Le pays a besoin de la « Perestroïka » des institutions. Mais on ne peut pas engager toutes les réformes en même temps. C'est au Président de faire le choix des priorités. Il a choisi de commencer par les régimes spéciaux des retraites. Il faut avoir du courage pour avouer qu'en réalité ce sont les syndicats dirigent le pays. Cette situation n'est plus tolérable. Elle est d'autant plus scandaleuse que les syndicats sont très déterminés à défendre leur « acquis ». La notion des «acquis» signifie la fixité, ce qui est complètement contradictoire à la Nature et à la Vie, sinon c'est la fin de tout. La fixité c'est aussi la fin de la Société. Et si les syndicats possèdent les acquis, alors ils ne progressent plus et périclitent. Leurs grèves sont un acte de violence et privatisation de la liberté de 95% (à préciser) de la population. C'est le sabotage du développement du pays. Leur politique est d'autant plus grave, que pour poursuivre leurs agissements, ils utilisent les moyenes de ceux qui subissent leur hostilité. Les syndicats se moquent éperdument des évolutions technologiques, de nouvelles conditions de travail, ainsi que de la situation désastreuse dans laquelle ils enfoncent le pays comme s’il n'est pas le leur. Aujourd’hui, bien d’autres métiers sont devenus plus pénibles que celui des chemineaux et d’autres conducteurs. Cependant, les syndicalistes persistent abusivement à appeler les conducteurs des locomotives électriques et d’autres employés de la SNCF par le mot « chemineaux » qui déjà depuis longtemps ne corresponde plus à l’activité exercée par les ouvriers de l’entreprise. Les syndicats nous manipulent avec ce mot en guise de symbole de la pénibilité de ce métier qui se justifiait au début du 20-ème siècle. Mais avant de parler la pénibilité, il est nécessaire d'établir sa définition et créer une échelle des degrés de pénibilité interprofessionnelle. En défendant les régimes spéciaux, les dirigeants syndicaux font croire qu'ils défendent les interrets des employés, mais en réalité ils protègent leurs privilèges vieux d'un siècle. Et le parti socialiste? où est-il dans ce conflit? Pour lui, le but, c'est de torpiller par tous les moyens la politique du parti au pouvoir afin de gagner les prochaines élections. Peu emporte le sort du pays. Tout est engagé: mensonge, falsification, bassesse, lâcheté, les débats stériles. Le but justifie les moyens. Les années mitterrandistes et la compagne présidentielle de Mlle Royal ont montré la nullité de leurs capacités. Malheureusement Monsieur Jacques Chirac n'était pas meilleur. Le bilan des dernières décennies se révèle désastreux. Au cours des débats publics, les dirigeants syndicaux et socialistes ne se privent pas de manifester leur arrogance et agressivité devant laquelle les négociateurs gouvernementaux se trouvent en position très délicate et vulnérable. Ils doivent faire preuve de leur maîtrise et de trouver instantanément les arguments justes et forts. Les syndicalistes, en appelant les argumentations sans fondements, faussent les débats en les dirigeant vers la pure démagogie. Depuis vingt ans, plusieurs gouvernements ont essayé de réformer le pays. Les mouvements syndicaux rendaient ces ministres impopulaires en conséquence de quoi ils étaient obligés de démissionner. Le Président Sarkozy s'est engagé à moderniser le pays. Aujourd'hui, comme jamais, il a besoin du soutien de ses électeurs. Les Français doivent confirmer que leur choix aux élections n’était pas hasardeux. Le peuple français doit montrer sa solidarité et se souder autour d’un Président qui pour une fois est déterminé à faire sortir le pays du sommeil léthargique qui l'a plongé dans un marasme grave de conséquences! Le rôle des associations de défense des droits des citoyens dans cette action est primordial. Les associations doivent élargir leurs petites taches d'interventions ponctuelles et doter leur activité du sens politique. Ils doivent s’unir, établir un plan de coordination et mobiliser le plus grand nombre des citoyens afin de montrer leur ras-le-bol de la politique des syndicats et des socialistes, les univers hostiles envers le pays et la nation. C’est le moment propice pour organiser les manifestations massives devant les sièges des syndicats, les marches à travers les grandes villes de France. Les usagers doivent montrer qu’ils représentent l’opinion de la majorité de la population du pays. C'est maintenant qu'il faut montrer que les syndicats actuels sont impopulaires! Le pays a besoin des changements. Vive la Perestroïka ! Vive la République !

Par KLIBANOV
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Jeudi 11 octobre 2007 4 11 /10 /Oct /2007 19:12
Il se réveillé au petit matin, les pensées comme des fourmis mijotaient dans sa tête lui en empêchant de dormir. Il s'est levé.  Cela faisait plusieurs jours que la chambre n'était pas chauffée. Il a serré les mains contre sa poitrine en se protégeant contre le froid et lentement s'est approché de fenêtre. Il a écarté les rideaux, Les gros flocons de neige tombaient abondement du ciel. Dehors  il faisait encor la nuit. Il s'est recouché mais le sommeille ne lui revenait plus.
Par KLIBANOV
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